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articles originaux pour la plupart. Ils concernent essentiellement la vie politique française par une citoyenne qui a gardé ses capacités d'indignation. En toute subjectivité.

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à bas les régionalismes



Le problème de l’identité nationale française doit bien faire rire dans les chaumières...espagnoles !
A l’heure où les Catalans s’accrochent de façon pathétique à leur hymne et à leur petit drapeau, je ne peux que me féliciter du travail accompli chez nous par les Jacobins ou autres centralisateurs.
Beaucoup d’amis espagnols s’insurgent contre mes positions anti-régionalistes.
 Je constate avec tristesse que l’école en Espagne est devenue terriblement réduite en terme d’enseignements. Cela fait belle lurette que l’histoire et la philo ont disparu des cursus autres que purement littéraires, mais du côté des langues c’est aussi consternant.
 Les jeunes Espagnols n’apprennent plus de langue européenne en dehors de l’anglais. Ils ont bien trop à faire avec l’enseignement du castillan (langue de l’état espagnol) et celui de leur langue régionale mis à peu près sur le même plan que la langue nationale.Basques, Catalans, Valenciens ont dilué l’identité espagnole.
Pire! Les Catalans ont même tenté de déteindre sur Toulouse.
Lors de mes premiers voyages dans la ville dite-rose, j’avais tout d’abord été intéressée par les noms de rue en occitan que l’on trouve dans l’hyper-centre, comme on dit en Province.
En fait cette initiative revient à Monsieur Douste Blazy à la faveur de son court passage à la tête de la ville pour faire plaisir à son papa, chantre du r
égionalisme.
Cette démarche pourrait être intéressante en rappelant l’origine des noms de rues et évoquer par exemple des métiers disparus. Mais il apparait après discussion avec de vieux toulousains que c'est purement folklorique et à l'usage des touristes. Dans certains cas on atteint des sommets de bêtise. C’est ainsi que la rue Lafayette devient la carrièra del marques de Lafaieta et la rue d’Alsace Lorraine la carrièra Alsacia Lorena.
Comme je suis sûre que personne n’y croirait j’ai pris les panneaux en photo.Du coup l'ensemble des annotations en occitan me donne l'impression d'un tripatouillage ridicule  Cela me fait penser aux mauvais élèves des cours d'espagnol.

D'ailleurs en Espagne le gouvernement se bat pour imposer une heure d'enseignement (1 heure par semaine!!!) d'histoire du pays et de ses valeurs sociales, libérées des valeurs catholiques imposées par le régime de Franco.
Rappelons que sous Aznar l'enseignement catholique était obligatoire avec le même coefficient que les sciences naturelles.
Le résultat? chaque collège a le choix entre 7 manuels différents qui, chacun revisite l'histoire contemporaine avec ses valeurs propres.
C'est ainsi que dans les collèges concertados qui correspondent à nos écoles privées sous contrat, cette instruction civique se transforme en un enseignement du catholicisme à peine voilé.
Comme ce sont les régions qui ont presque toutes les compétences en matière éducative, cette pauvre petite heure d'instruction civique a du mal à passer. Elle est ouvertement boycottée dans la région de Madrid et à Valence, autre bastion conservateur on a essayé de l'enseigner en anglais. Histoire, si j'ose dire, de noyer encore un peu plus le poisson (avec 2 S?)
Pobre Espana, verdad!
 Léa Sancheza


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T
<br /> Le problème du régionnalisme est selon moi encore plus problématique, en europe qu'en france, que de simples traductions des plaques (complétement ridicule...) dans les rues de Toulouse. Je ne<br /> parle même pas de la traduction des stations de métro en occitan. Je vais vous épargner en ne citant aucun exemple de traduction... À l'heure où l'ouverture doit se faire à l'internationnale, le<br /> danger évident vient de l'opposition entre les citoyens/sujets d'un même pays.<br /> <br /> La culture ne doit pas servir de pretexte à l'expansion d'une politique qui renferme les citoyens sur eux même.<br /> <br /> D'un point de vue Européen, le continent connaît de nombreux nationnalismes régionaux. Les basques et les catalans en Espagne, les flammands en Belgique, le Kosovo et le Montenegro en Serbie,<br /> l'italie du Nord et du Sud. La particularité de tout ces pays: Ce sont tous des pays fédérés laissant pour la pluspart le soin aux régions un pouvoir legislatif fort et le choix de l'éducation à<br /> donner. Le sentiment régionnaliste peut-être fortement encouragé (notement par les langues). L'unions des peuples s'est faite par l'utilisation d'une langue véhiculaire commune.<br /> <br /> Si il subsiste à l'heure actuel encore des régionnalismes "forts" en France, le jacobinisme a réussi en France à unifier son peuple. Les régionnalismes français n'ont rien d'équivalent avec les<br /> autres régionnalismes en europe. Certains corses (une minorité) sont régionnalistes singuliers. L'ile les détachent "naturelement" du continent. Quant aux Basques et aux Catalans, ils profitent de<br /> l'importation espagnole.<br /> <br /> Le gros problème pour la France va être de gérer au niveau Européen l'idée selon laquelle celle-ci devrait devenir fédérale. L'europe regrouperait des fédérations telles que les Landers, les<br /> communautés autonomes, la Wallonie,... Les états disparaîtraient de fait (défaits). Ce concept n'est pas viable et l'Histoire nous l'a déjà démontré (Il a fallu l'aide de Napoléon pour reconstituer<br /> l'unité allemande contre lui: la Prusse et la Bavières et autres principautés ). Malheureusement l'Europe via ses fonds régionnaux d'améngements, encourage, avec une certaine mesure, ces<br /> entités...<br /> <br /> <br />
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R
<br /> A l'heure de la mondialisation et du projet européen, l'entêtement de certains à vouloir promouvoir, remettre au goût du jour voire inventer de toutes pièces des "identités régionales" relève d'un<br /> conservatisme et d'une étroitesse de vue particulièrement consternants.<br /> <br /> <br />
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N
<br /> J'adhère à la démonstration de Léa sur les régionalismes et, pour apporter de l'eau au moulin espagnol, j'ajouterai qu'à Barcelone, les parents d'enfants en âge scolaire se désespèrent de voir la<br /> langue catalane prendre le pas sur le castillan, que les enfants négligent et qu'ils parlent mal. Tout cela est désastreux.<br /> Dans un ordre d'idées voisin, mais pas symétrique, les noms des rues d'un quartier de Londres sont indiquées aussi en bengali... Personne ne s'en offusque, mais personne n'est obligé d'apprendre le<br /> bengali, sauf ceux qui le souhaitent.<br /> Pour l'exemple de Toulouse, ce rappel des "racines" est-il dangereux ou n'est-il à prendre que comme un simple clin d'oeil??<br /> <br /> <br />
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